30/04/2004

Silence radio...

Petite mise à jour, je reste malheureusement très occupé au boulot, et comme je n’ai pas beaucoup d’énergie, tout me prend un temps fou...

 

Toujours pas d’éclaircie. Bien au contraire... Avant-hier, nous nous sommes retrouvés, I et moi, dans un de nos endroits fétiches, le Florian, près de la rue de la Paix (hum...). Un salon de thé très sympa, les gâteaux sont à tomber par terre, et la fille au comptoir est toujours souriante. Un peu « fofolle », mais très sympa... Bref...

 

Pas la grande ambiance. Je me sentais, comme je l’avais décrit dans le message précédent « un peu vide », down... On a un peu papoté, mais je me sentais comme derrière une barrière, comme si j’avais peur de trop m’approcher, craignant de me prendre encore un petit coup de griffe... Ce qui n’aide pas, bien entendu...

 

Ensuite, elle est partie, comme prévu, à son cours de chant.

 

Rien de spécial à signaler pour la suite, et hier, quelques messages et deux coups de fil dans la matinée. Pour la suite, plus rien, sinon un dernier mail me proposant d’aller voir un spectacle ce week-end.

 

Vers 18 h, je rentre chez moi, je l’appelle. Pas de réponse, je laisse un message. Je retéléphone vers 19 h 30. La réaction arrivera à 22h. Laconique... « Pas envie de parler, je te souhaite une bonne nuit »... Ma réponse le sera tout autant. Un simple « A toi aussi »...

 

Et aujourd’hui, rien. Tout cela m’épuise. Notre relation semble donc condamnée à passer par ces périodes de déchirement inéluctables ? Tout cela pourquoi ? Je n’ai pas de réponse à cette question. Tout ce que je se sais, c’est qu’à un moment nous étions complices, jouant ensemble (heu, mise au point pour Rutabi, que je remercie pour son commentaire – en plus, j’adore Lynda Lemay...), quand tout s’est écroulé pour une connerie.

 

C’est peut être ça mon problème actuellement. Elle me parle souvent de ses valeurs, ces piliers de sa spiritualité. Et regrette que je ne partage pas l’ensemble de ses préoccupations. Mais de mon côté, le fait de considérer ce genre de moment, cette complicité comme des moments précieux, et qui valent la peine d’être protégés, est une valeur fondamentale. C’est peut être ça qui m’a blessé ou qui laisse des traces en moi. Ce qui m’empêche de faire ce premier pas qu’elle attend, j’en suis sûr. Ce n’est pas de l’orgueil. Ni de l’entêtement. Mais je ne me sens pas assez positif dans ma tête que pour passer outre son comportement.

 

Je vais téléphoner ce soir à ma fille. Ca me lavera la tête de toutes ces idées noires. Histoire de revenir aux vraies priorités...


12:19 Écrit par M | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

... Tout d'abord, merci pour ta mise au point! N'hésite pas à passer chez moi et à laisser des comments.

Si ton amie lit ce blog, celui-ci, vu par une fille, qui plus est ton amie la plus proche, peut vexer. Je m'explique et ceci est de l'humour (je sens bien que tu n'es pas très bien de cette situation, même si je ne te connais absolument pas). Elle risque bien évidemment de regarder plus encore cette serveuse souriante du Florian et de surveiller tous tes faits et gestes quand celle-ci s'approche.

Bon, plus sérieusement... Je te souhaite bon courage. C'est étrange, je me reconnais un peu en ton amie. Je peux avoir ce sale caractère que je regrette instantanément parce que tout le resenti que tu expliques, je peux très bien le concevoir dans la tête de l'autre. Mais c'est parfois irrépressible. Et, dans la plupart des cas, ces réactions ne sont certainement pas dues à un manque de sentiments. Parfois, c'est tout le contraire. On voudrait faire réagir l'autre, mais on s'y prend si mal. Et vous, vous n'avez aucune faculté particulière à nous comprendre... :-)

Écrit par : rutabi | 30/04/2004

:-) Non, je ne pense pas qu'elle s'inquiète pour la fille du Florian...
Elle aurait bien tort d'ailleurs... Je suis férocement monogame ! :-)

Écrit par : M | 30/04/2004

Rutabi, j'aime beaucoup ton commentaire et suis assez d'accord... je sens que je vais aller faire un tour sur ton blog...

quant à toi cher M, arrête d'être monogame! je déconne, oh ça va, souris quoi ;o)

Écrit par : Amretto | 01/05/2004

je suis même pas foutue d'écrire amaretto correctement moi.... vais faire une pause!

Écrit par : Amaretto | 01/05/2004

J'admire... ... ta patience et l'amour que tu lui portes ! Dommage qu'elle se sente un peu obligée de tout le temps perturber l'équilibre et la complicité que vous parvenez pourtant à avoir tous les deux... Mais c'est compliqué, une fille, il paraît ;-)

Écrit par : Sib | 02/05/2004

Et un bisou pour te changer les idées, un! Muah

Écrit par : Pakerette | 03/05/2004

Tout ceci... semble aspirer toute ton énergie, non ? Accorde toi peut-être un peu de temps pour bien cerner ta blessure, savoir ce que te coûtent réellement ces périodes de déchirures. Et veiller à ne pas dépasser tes limites...
Comme tu me le disais il y a peu... "protège toi, plus que tout"
Je t'embrasse

Écrit par : Diabola | 03/05/2004

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